C’est l’un de mes détracteurs favoris qui me fournit ce soir un nouveau morceau de puzzle dans le “dossier 2012″ !! Rien de majeur, mais tout de même intriguant!! En fait, c’est un ami à moi, Christian (qui aime parfois trop les prises de becs futiles!) qui m’a fait parvenir un lien par messagerie instantanée. Cliquez ici pour consulter ce lien.
À première vue, c’est intéressant, mais ça ne trace aucun lien avec le cas 2012 avec lequel je veux “linker” cet événement!! Curieux de nature, je ne peux m’empêcher d’essayer de savoir ce qui avait bien pu le pousser à m’envoyer ce lien. Bien qu’il connaisse très bien ce qui m’intéresse et qu’en général il ne me fasse pas parvenir de liens douteux ou des fichiers pps désagréables portant sur les règles fondamentales du bonheur… Je ne parvenais pas à savoir ce qui avait bien pu le motiver à m’envoyer ça! Rapidement, je saute à la conclusion qu’il a dû entendre parlé de la chose à Découverte (l’émission qui régit toute son existence, et la plupart de ses connaissances acquises depuis la fin de ses études…) et qu’il voulait simplement partager avec moi sa nouvelle découverte, le Bloop !!
Bof!! C’est cool, ça sort de l’ordinaire, c’est étrange, inexpliqué… Il sait d’avance que j’aime ce genre de truc! L’article est court, un petit extrait sonore, quelques hypothèses sur sa provenance, mais rien de trop détaillé… Tout ça ne risque pas d’aller bien loin!!! Jusqu’à ce que je tombe, un peu plus bas dans l’article, sur la section: Coïncidence remarquable!! Oh!! Tiens!! Voilà qui m’intéresse un peu plus!! J’aime les coïncidences remarquables!! Comme par exemple le fait que 6000 “juifs” ne se soient pas présentés au travail le matin du 11 septembre 2001… Mais bon… Ça c’est autre chose, faut croire!
M’enfin (comme dirait Lagaffe!!) Je m’y investi le temps de consulter les 2 petites lignes qui composent ce paragraphe qui, à première vue, semble tout à fait inoffensif! Pour les paresseux qui n’ont pas ouvert le lien en parallèle, voici ce que dis textuellement ce paragraphe:
Coïncidence remarquable [modifier]
Le point d’origine du bloop est relativement proche de la ville fictive de R’lyeh imaginée par H. P. Lovecraft. Dans sa nouvelle L’Appel de Cthulhu[3], Lovecraft avait situé R’lyeh à dans l’Océan Pacifique sud[4]. Dans la mythologie lovecraftienne, le grand ancien Cthulhu était enfermé dans cette cité mythique.
N’ayant jamais entendu parlé ni de R’Iyeh, ni de HP Lovecraft, ni de l’appel de Cthulhu, je ne connaissais évidemment rien de la mythologie lovecraftienne, Dieu m’en garde!! Je décide alors d’étendre ma recherche davantage. Commençons par le commencement!!! Qu’est-ce que la mythologie lovecraftienne, me demandais-je aussitôt !? Le temps d’un clic et je me retrouvais déjà sur la page qui définit de façon très détaillée l’univers fantastique de cet auteur!! Vous la retrouvez en cliquant ici !!
Dès les premières lignes, je compris que l’univers “créé” pas M.Lovecraft allait s’annoncer beaucoup plus intéressant que prévu… En effet, si vous lisez les deux premiers paragraphes qui décrivent le monde du Mythe de Cthulhu, vous découvrirez de nombreuses ressemblances avec le récit que je propose dans le cadre de mon “étude” sur les spéculations entourant 2012 et le retour prophétique de la planète Nibiru…. L’extrait en question est recopié ici tel quel:
Le monde du Mythe de Cthulhu [modifier]
Dans une interprétation possible de cet univers, la Terre a été régie (avant l’époque de la préhistoire) par des puissances astrales, les Grands Anciens, qui aspirent à revenir dominer le monde. On trouve encore des restes du culte des Grands Anciens dans des tribus reculées ou encore dans les pays industrialisés chez des sorciers qui se cachent derrière d’apparents bourgeois tranquilles.
Les Grands Anciens attendent une conjonction astrale favorable pour apparaître à nouveau. Les sectes et sorciers tirent leurs pouvoirs des Grands Anciens, et leur activité permet à ceux-ci d’avoir une plus grande emprise sur le monde. Les phénomènes étranges deviennent de plus en plus fréquents, signe que la conjonction astrale approche.
Les fondements de son oeuvre reposent littéralement sur la théorie que je m’amuse à décortiquer depuis quelques temps! L’ensemble de son oeuvre prend racine aux alentours de 1920, ce qui est d’autant plus intéressant qu’elle ne se réfère aucunement aux récentes spéculations… Évidemment, il s’agit d’une oeuvre fantastique, mais je trouve qu’il y a là… Une remarquable coïncidence!! hehe!
Enfin, je poursuis alors mes recherches afin de mieux cerner cet individu. La question suivante qui me vient en tête: Mais qui est donc ce H.P. Lovecraft !? Vous pourrez le découvrir vous-mêmes en détaillant en cliquant ici… En résumé, il s’agit d’un être associal, obscure et rêveur qui toute sa vie durant a tenté de vivre de ses écrits, malheureusement, sans succès!! Celui-ci (le succès!) ne se pointa qu’après sa mort, alors que deux amis de l’époque s’eurent donné pour mandat de publier l’ensemble de son oeuvre !? Était-il en avance sur son temps ? Déconnecté de la réalité !? Prisonnier de ses fantasmes !? Allez savoir!! Reste que j’ai envie d’en savoir davantage sur l’ensemble de son oeuvre!!
Je me tourne alors vers R’Iyeh, ville mythique créée de toute pièce par Lovecraft, qui semble revenir souvent dans les articles que j’ai consulté. En consultant l’article qui se trouve ici, je découvre quelques détaillants intéressants, notamment le fait qu’on avait poussé le fantastique jusqu’à conférer à cette ville imaginaire, des coordonnées géographiques très précises: 47°9′S 126°43′W / -47.15, -126.717 (qui nous ramènent au début de ce billet — alors que l’on découvrait que ces coordonnées étaient pratiquemment identiques à ceux où fut déterminé l’origine du “Bloop”; cet étrange son ultra-basse de nature indéterminée!) Ces coordonnées correspondent aussi au Point Némo (48°50′S 123°20′W / -48.833, -123.333), qui se définit comme étant le nom donné au pôle maritime d’inaccessibilité, c’est-à-dire le point de l’océan le plus éloigné de toute terre émergée. Vous pouvez localiser ces coordonnées (dans Googlemap — Si c’est trop près, dézoomez à l’aide de l’échelle située en haut à droite de la carte!) en cliquant ici …
Bon… Vous allez certainement dire que je pousse un peu trop loin mes recherches, mais voilà… C’est avare de croustillants que je continue de gratter les minces indices qui me sont offerts de plus en plus rarement! Ainsi, dans la page portant sur R’Iyeh, on prétend que les coordonnées de la cité mythique se situe près de Ponape … Jamais entendu parlé de Ponape!! Qu’est-ce que c’est au juste ?! Je le découvre en cliquant ici …
Après lecture, les deux derniers paragraphes sont ceux qui retiennent le plus mon attention:
L’île est connue car une forme rare de daltonisme, l’achromatopsie (vision en nuances de gris, également appelée dyschromatopsie complète), y est commune ; près d’un douzième de la population en est affectée.
L’île joue un rôle central dans le Mythe de Cthulhu car distante de seulement un jour de l’île fictive de R’lyeh où Cthulhu réside. Plusieurs histoires de H. P. Lovecraft, August Derleth et autres utilisent cette île comme emplacement ou y font référence. Ceci se base sur les ruines de Nan Madol qui étaient déjà utilisées dans une histoire d’une race perdue par Abraham Merritt (The Moon Pool) dans laquelle l’île était appelée Nan-Tauach. Certains occultistes considèrent Nan Madol comme étant en relation avec le continent perdu de la Lémurie.
D’abord, ce phénomène de daltonisme étendu au sein de la population m’intrigue un brin… Peut-être m’y attarderai-je plus tard! Pour l’instant, ma curiosité est d’autant plus attisée en lisant la dernière ligne qui fait référence à la Lémurie (île perdu qui est souvent ramenée [aux côtés de Mù et de l'Atlantides] dans les récits mythiques propres aux spéculations entourant le dossier 2012, tel que je le présente…) Pour ceux qui ne l’ont pas déjà fait, vous retrouverez l’article Wiki qui porte sur la Lémurie, en cliquant ici … En fait, La Lémurie est un continent hypothétique (hypothèse infirmée) situé dans l’Océan Indien, parfois confondu avec le continent Mu (dont vous avez sûrement déjà entendu parlé dans Les Mystérieuses Cités d’Or !!) situé dans le Pacifique.
Pour Mù, on repassera éventuellement… Ce qui m’intéresse dans cet article, c’est le dernier paragraphe qui va comme suit:
Archéologie [modifier]
L’hypothèse de la disparition d’un continent entier dans l’océan indien ne repose sur aucun fondement géologique sérieux, et la Lémurie de Sclater constitue bien une hypothèse scientifique infirmée. Il reste tout à fait possible que la montée des océans depuis la fin du paléolithique ait recouvert de petites portions de territoires en Inde, comme le montre la découverte des ruines d’une cité presque aussi ancienne que Harappa ou Mohenjo-daro dans l’ancien estuaire du fleuve Sarasvatî. Ces éléments archéologiques, parfois présentés comme des « preuves » de l’existence de la Lémurie, sont bien sûr à remettre dans leur contexte, et n’apportent a priori rien d’autre qu’une meilleure connaissance du peuplement primitif de l’Inde.
Vous devinerez maintenant que je vais tenter d’approfondir davantage et continuer de gratter les indices jusqu’à ne plus en être!! hehe!! Reste que bon, j’aime le mystère et j’aime encore plus le traquer là où il se terre!! Alors que représente les cités officiellement perdues (et retrouvées!) d’Harappa et de Mohenjo-daro ?!
Bon… Pour Harappa: pas grand chose… Mais je reviendrai fouiner dans les deux liens externes un peu plus tard… Et pour Mohenjo-daro !?
Là, ça devient beaucoup plus intéressant!! Vous retrouverez l’article complet en cliquant ici … Dès le début de cet article on nous apprend que Mohenjo-daro signifie littéralement le mont des morts, un nom qu’il partage avec Lothal - un site important de la civilisation de la vallée de l’Indus. On y trouve les vestiges d’une des plus grandes cités de l’Âge du bronze. Il est situé au Pakistan à 300 km au nord-nord-est de Karâchi.
Ayant subi peu de dégradations modernes, son état de conservation est meilleur que celui d’Harappâ, et par suite, c’est une importante source d’informations sur la civilisation à laquelle la ville appartenait. Elle a été construite durant le IIIe millénaire avant J.-C. et a été abandonnée à la fin du XVIIIe siècle av. J.-C., vraisemblablement en raison d’un changement du cours du fleuve…
Intéressant!!! Mais encore !?
Je me dois de recopier intégralement l’article car trop d’éléments intéressants s’y retrouvent! Ainsi on y apprend que…
Découverte d’une civilisation inconnue [modifier]
Le site est redécouvert dans les années 1920. Entre 1922 et 1927, des fouilles à grande échelle y sont entamées par Rakhal Dâs Banerjî puis continuées par Madho Sarup Vats et Kashinath Narayan Dikshit sous la direction de John Marshall. Ernest MacKay y effectue d’autres fouilles de 1927 à 1931. Mortimer Wheeler complète ces travaux en 1950 par des excavations de moindre envergure.
Les travaux effectués sur le site ont permis de dégager une centaine d’hectares des ruines de la ville, dix fois plus que ce qui avait été révélé dans les années 1920, mais probablement seulement un tiers de la surface totale à étudier. Avec Mohenjo-daro c’était la première fois que l’on mettait au jour des vestiges de la civilisation de la vallée de l’Indus dont on ignorait jusqu’alors l’existence.
Mohenjo-daro ne s’est pas bâtie au hasard des constructions ajoutées au cours du temps, mais comme les autres villes de la civilisation de l’Indus, Harappâ, Kâlîbangan ou Lothal, elle révèle une urbanisation réfléchie et planifiée dans le tracé des rues, formant une grille et dont au moins un boulevard large de 10 mètres partageait la ville basse en deux. En effet, il existe, comme dans les autres sites de l’Indus, une division de la ville en deux parties que l’on nomme traditionnellement la citadelle ou ville haute et la ville basse. Les constructions sont faites de bois durci au feu, de briques séchées au soleil, communes en Mésopotamie ou cuites au four, une caractéristique de l’Indus qui assurait une plus grande longévité aux bâtiments. Ces dernières suivaient les normes de dimensions standardisées de la civilisation de l’Indus, la largeur du double de la hauteur, la longueur du double de la largeur (à comparer à la norme NF actuelle : longueur 240 mm x largeur 115 mm x hauteur 52 mm).
Vous aurez remarqué
l’intéressant parallèle tracé avec les constructions de la Mésopotamie, foyer-même de la sédentarisation de l’Homme, foyer-même de la théorie spéculative entourant les prophéties de 2012! Point tout aussi intriguant, les normes employés à l’époque (IIIe millénaire avec JC) sont jalousement comparablement aux normes de construction modernes!!! J’veux en savoir davantage!!!
Pour ceux qui auront pris le temps de consulter l’article en question, vous aurez assurément été impressionnés par les faits qui sont rapportés dans les paragraphes portant sur les deux villes et la société qui les habitait… Du moins, pour ma part, j’ai trouvé le tout assez intéressant!!
Enfin, toujours avare de controverse historique, je suis royalement servi lorsque je tombe un peu plus bas, sur un paragraphe intitulé Théorie Controversée!!! Le texte ce lit comme suit:
Théorie controversée [modifier]
Récemment une théorie, soumise par les scientifiques David Davenport et Ettore Vincenti, a fait beaucoup de bruit dans le milieu scientifique. S’appuyant sur plusieurs observations de terrain, ils affirment que la ville de Mohenjo-Daro aurait été détruite suite à une explosion nucléaire. Ils s’appuient notamment sur la présence de strates de glaise et de verre vert, que l’on retrouve au Nevada, après les essais nucléaires. Des analyses ont confirmé que des fragments de la ville avaient fondu au contact d’une très haute température. De plus des douzaines de squelettes retrouvés dans le secteur de Mohenjo-Daro présentent une radioactivité excédent la norme habituelle de presque 50 fois. Cela rappelle certains textes sacrés de l’Inde, faisant référence à une arme dévastatrice, capable de réduire en cendres une ville. Article en anglais ici
Toute théorie mettant en scène une utilisation de l’énergie nucléaire à des époques lointaines est considérée par la majorité de la communauté des historiens et des archéologues comme fantaisiste et engage uniquement ses auteurs.
J’aime particulièrement les trois dernières lignes!! D’abord le lien fait avec les textes sacrés indiens (j’y reviens dans 2 secondes!) mais surtout l’espèce de mise-en-garde loufoque qui conclue le tout en disant que ces propos fantisistes n’engagent uniquement que ses auteurs… Je répondrai: Duh !?!?
Bon… Avant d’en revenir aux textes sacrés indiens, j’aimerais d’abord tracer un important parallèle entre cette spéculation nucléaire précaire et une théorie semblable qui propose que les villes de Sodome et Gomorrhe aient sensiblement connu le même sort!! Il faut toutefois se référer à la fameuse épopée de Gilgamesh dont je vous ai déjà fait part, pour en extraire l’essentiel… Vous retrouverez les textes intégrales de l’Épopée de Gilgamesh en cliquant ici …
Ainsi donc, dans un ouvrage d’ Erich von Däniken fort intéressant (portant notamment sur la symbologie et certaines interprétations d’écrits anciens) que j’ai passionnément lu et qui porte pour titre: La présence des Extraterrestes ou son équivalent anglophone Chariots of the Gods? — légère entrée Wiki ici !! — l’auteur, M. Von Däniken s’avance à prétendre qu’à travers les récits de l’épopée de Gilgamesh (5e roi d’Uruk, ancienne cité sumérienne!!) il est possible d’envisager la théorie que les deux cités, rebelles face aux lois dictés par les dieux, aient été anéanties par voie atomique!!! Étonnante coïncidence!! De plus, dans l’un des nombreux vidéos proposées dans le cadre de cette recherche superficielle, l’un d’eux fait état de nombreux cratères terrestres douteux qui ne seraient pas sans évoquer l’utilisation antérieure, voire… Abusive!! D’armes nucléaires à une époque où évidemment… Celles-ci n’étaient pas connues de l’Homme!
Étonnamment pour les détracteurs de Zecharia Sitchin, l’un des principaux artisans de cette spéculation moderne entourant 2012, les propos de Von Däniken ont été mis de l’avant dès 1969 et se rejoignent à plusieurs niveaux… Qui vient avant ?? L’oeuf ou la poule !?
Reste que pour le moment, je tiens à en revenir aux écrits sacrés indiens!!
Bon… Ce qui suit s’adresse aux plus courageux!! L’article Wiki qui suit (cliquez ici) porte sur l’Hindouisme et est particulièrement long!! Ça risque d’intéresser les initiés!! Pour les autres, je vous invite à prendre connaissance d’un texte se trouvant dans la section portant pour titre: La Smriti : Les écritures hindoues post-védiques.
Dans cette section vous retrouverez rapidement les Itihâsas : les épopées comme le Râmâyana, le Mahâbhârata (avec sa partie, la Bhagavad-Gita)… Pour le moment, je m’intéresserai à la Bhagavad-Gìta… Cliquez ici pour rejoindre l’article principal!! Reprenennant une fois de plus textuellement l’introduction retrouvée dans cet article: La Bhagavad-Gîtâ (भगवद गीता en devanāgarī, terme sanskrit se traduisant littéralement par « chant du Bienheureux » ou « chant divin ») est la partie centrale du poème épique du Mahâbhârata. Elle est considérée comme une partie fondamentale des écritures de l’Hindouisme. La Gîtâ se trouve dans le Bhismaparvan et est composée de 18 chapitres.
Elle conte l’histoire de Krishna, 8e avatar de Vishnou (identifié comme une manifestation du Brahman), et d’Arjuna, un prince guerrier, en proie au doute et qui refuse la bataille car elle entraînera la mort de membres de sa famille. L’histoire se déroule au commencement de la grande guerre de Bharata. [...] Les indianistes occidentaux s’accordent à penser que sa composition date du IIe siècle av. J.-C.
Malheureusement, le lien officiel Wiki qui fait référence à la Guerre de Bharata a été retiré! Par contre, en faisant une recherche rapide sur Google, le terme Guerre de Bharata nous réfère au terme: Baratayuddha. Le lien qui définit ce terme se trouve ici et nous réfère quant à lui à un un épisode de la grande épopée indienne du Mahabharata. L’origine de ces deux grandes épopées indiennes très anciennes, légendes superbes où s’affrontent les hommes et les dieux, est incertaine. Le Mahâbhârata est censé avoir été rédigé par Ganesh sous la dictée du sage Vyâsa.
Je veux en venir au fait que les récits indiens anciens, font carrément référence à des événements divinifiés à l’époque, qui relatent une guerre assez particulière!! Celle-ci ferait notamment référence à l’usage d’armes nucléaires et à l’affrontement ultime de deux factions reliées par le sang…
À même cet article vous retrouverez une énumération des chapîtres (ou livres!) composant se récit et qui va comme suit:
Le Mahâbhârata est composé de dix-huit parva (chapitres ou livres) qui sont les suivants :
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Adiparvan - Le Livre des Commencements
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Sabhaparvan - Le Livre de l’Assemblée
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Aranyakaparvan - Le Livre de la Forêt
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Virataparvan- Le Livre de Virata
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Udyogaparvan - Le Livre des Préparatifs
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Bhismaparvan - Le Livre de Bhîsma
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Dronaparvan - Le Livre de Drona
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Karnaparvan - Le Livre de Karna
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Sargarohanaparvan - Le Livre de Shalya
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Sauptikaparvan - Le Livre de l’Attaque nocturne
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Striparvan - Le Livre des Femmes
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Santiparvan - Le Livre de l’Apaisement
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Anusasanaparvan - Le Livre de l’Enseignement
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Asvamedhikaparvan - Le Livre du Sacrifice royal
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Asramavasikaparvan - Le Livre du Séjour en forêt
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Mausalaparvan - Le Livre des Pilons
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Mahaprasthanikaparvan - Le Livre du Grand départ
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Svargarohanaparvan - Le Livre de la montée au Ciel
Malheureusement, l’article en question ne nous permet pas de consulter ces chapîtres… :( Par contre, un lien externe nous permet de le faire en parti, un peu plus bas sur la page… Ainsi, le Mahâbhârata en français nous permet d’accéder à certaines de ces légendes anciennes!!
Bon… J’en arrive à un point où je dois aller dormir!! Désolé!! J’ai commencé ce billet vers 23h30, mais voilà, demain matin je dois me lever pour aller travailler et là, il est 2h07… Je suis dû !! C’est la vie! J’introduirai les photos et je poursuivrai ce billet possiblement demain…
En attendant, je crois que vous en avez assez à vous mettre sous la dent pour le moment!!! :D
Je reviendrai!
Cordialement,
PH!L
MFL Dit:
on mars 27, 2008 at 1:51
Ha, je vois maintenant dans quelle branche de la mythologie Brian Perro a trouvé son inspiration pour écrire ces Amos Daragon, s’exclame la fille qui du coup vient d’avouer le genre de lecture qu’elle fait
J’avais un intérêt particulier pour les lémuriens, va savoir pourquoi! Sinon j’ai vu, l’an dernier une adaptation théâtrale du Mahâbhârata, qui s’était révélé plutôt intéressante.
j’attends la suite… Je vais finir par comprendre quelque chose!
Sans rancune
Serge Cazelais Dit:
on mars 28, 2008 at 11:30
Bonjour !
J’aimerais connaître l’extrait exact de l’Épopée de Gilgamesh sur lequel von Däniken se base pour affirmer qu’on peut y lire la trace d’une explosion nucléaire. Pour ce qui est de Sitchin, pas besoin d’un détracteur, un simple cours d’hébreu de première année suffit pour le prendre en défaut ! C’est donc à la portée de n’importe qui. Votre remarque pour l’œuf ou la poule dans son cas est un non-lieu puisqu’il est facile de démontrer qu’il s’est largement inspiré de toute la littérature insolite qui l’a précédé (c’est encore plus facile dans le cas de Sitchin que ça peut l’être pour Dan Brown et ses sources.)
Enfin, il ne faut pas oublier que les lectures actualisantes et historicisantes que nous, grands sages occidentaux du début du 21e siècle, collons (depuis le 17e siècle) aux textes sacrés anciens (que ce soit la Bible ou ceux de l’Inde) est un foudroyant anachronisme. Les anciens lisaient leurs textes sacrés de façon allégorique et n’y voyaient pas des évènements qui s’étaient produits dans le monde matériel, mais qui se produisaient dans les luttes intérieures de l’âme ou bien dans le monde intelligible (ce qui signifiait pour certains «dans les pensées de Dieu».) Ce détail est fort méconnu des chercheurs en ésotérisme et cette méconnaissance résulte en de nombreux contresens, en des fausses pistes et en l’échafaudage de nombreuses théories qui se révèlent malheureusement à l’examen n’être que de belles constructions de l’imagination. Cela dit, il est aussi vrai que chacun travaille trop seul dans son coin, chacun sur sa petite vérité personnelle et qu’on ne met pas assez nos talents et nos efforts en commun. On pourrait en jaser de ça, ça mériterait même une bonne conférence
Désolé pour le long délais à vous faire signe, je suis dans une période faste actuellement et j’ai du travail tellement à ne plus savoir comment m’organiser.
Salutations.
Serge Cazelais
SmashMan Dit:
on avril 1, 2008 at 7:12
Tu sais DeM, tu pourrais en vendre beaucoup de livre, mais moi j’en achèterais pas lol. Bien sur on sait tous que cela n’est que pur fantaisie, plaisante à croire ou non…
Pis c’est même pas passé à “Découvertes” haha…!
Pourquoi faut-il absolument trouver une raison d’être à notre espèce ? une provenance inusité ? Nous sommes que des animaux conscients. L’être humain n’a pas plus de sens à sa vie que l’écureuil, la plante ou même une bactérie. Et on est plutôt un parasite pour cette planète c’est pas vraiment un secret.
À moins que tout ca ne soit qu’un gigantesque complot extra-terrestre…. Ha ha ha…
Smash Man